...pour qu’ils deviennent votre trésor

Le chef mondialement connu Wolfgang Puck raconte avec humour une anecdote d’enfance à propos de l’escalope du dimanche. Il n’avait le droit de manger de la viande qu’une fois par semaine – alors il a rusé : il coupait l’escalope en deux et gardait la moitié pour le lundi, histoire d’en avoir deux fois par semaine. À l’époque, peu lui importait sans doute avec quel couteau il faisait cela. Mais au sommet de sa carrière, lorsqu’il orchestre par exemple le catering des Oscars, impossible d’assurer sans un matériel parfait. Les cuisiniers à la maison le savent aussi : de bons couteaux sont un véritable trésor en cuisine.

Repoussez les limites de la découpe

Dans le précédent article, nous avons expliqué pourquoi un seul couteau ne suffit pas en cuisine et présenté les grandes familles de couteaux.
Si vous ne voulez pas être un cuisinier lambda mais l’équivalent « Wolfgang Puck » de votre foyer, approfondissez sans cesse vos connaissances.
Vous saurez ainsi choisir vous-même correctement – et éclairer aussi les cuisiniers autour de vous.

Choisissez d’abord votre couteau de chef

Commencez par le couteau que vous utiliserez le plus souvent. La star autour de laquelle vous composerez votre set idéal. Le couteau de chef Lunasol Premium combine les atouts d’un grand couteau et d’un outil agile. Sa lame en acier allemand trempé à froid est entièrement emmanchée dans une poignée ergonomique en POM robuste.

En main, vous gagnez en assurance : viande comme légumes n’y résistent pas. Il sert aussi, par exemple, à écraser l’ail avec le plat de la lame – avec, au passage, ce petit plaisir de « taper sur la table » comme un véritable chef.

Le matériau de la lame, c’est la base

Un chevalier gagnerait-il un combat avec une épée en papier ? De même, un cuisinier peut-il réussir avec une lame de mauvaise qualité ? Pour travailler efficacement, nous recommandons l’acier inoxydable ou l’acier damas. L’inox demande peu d’entretien, résiste à la corrosion et conserve son aspect longtemps. Un bon représentant de cette catégorie est le couteau santoku. L’acier damas séduit par ses magnifiques motifs évoquant les cernes du bois. Hormis l’esthétique, la différence avec l’inox n’est pas majeure : il est lui aussi durable et simple à entretenir. Chez nous, vous pouvez par exemple choisir un couteau de cuisine en acier damas Lunasol Platinum.

Un acier plus dur est-il automatiquement meilleur ?

Vous connaissez peut-être ça : un jour vous avez l’impression de pouvoir trancher un séquoia, et quelques jours plus tard vous peinez à couper une carotte cuite. Cela ne signifie pas forcément que le couteau est médiocre. Il s’agit sans doute d’une lame en acier plus « doux », avec ses avantages et ses inconvénients. Plus tolérante aux chocs et plus flexible, elle vous aide, par exemple, à venir à bout d’une dinde. En contrepartie, il est normal de devoir l’aiguiser plus souvent.

Un acier dur, lui, conserve son tranchant plus longtemps, mais il est logiquement moins souple et peut être plus sensible aux chocs.

Et la voie médiane ? Le couteau Premium S-Art, au design de l’artiste Reto Bärschi combine les deux mondes : il garde son tranchant tout en restant flexible et résistant.

Avec la bonne forme, vous serez un ninja de la cuisine

Préférez-vous le style japonais ou allemand ? Pour une découpe en « mouvement de balancier », les lames plus arrondies de type allemand conviennent très bien.

Mais un vrai samouraï des fourneaux a aussi besoin d’un santoku japonais, à lame plus droite, excellent pour hacher verticalement. Les cannelures latérales empêchent les aliments d’adhérer. La large lame sert aussi de palette pour verser directement dans la casserole. Et au-delà de leurs lames généreuses, vous apprécierez le large choix de nos santokus.

Simplifiez la préparation des sushis et le filetage des poissons

Fan de sushi ? Optez pour une lame affûtée d’un seul côté. Elle excelle aussi pour le filetage exigeant : la peau se sépare de la chair en un geste.

La lame de notre couteau à sushi Lunasol Premium S-Art est affûtée du côté droit – elle est donc destinée aux droitiers. Nous déconseillons de l’utiliser pour d’autres aliments, car la coupe a tendance à « dévier ». Dans ces cas, préférez un couteau classique affûté des deux côtés.

Une prise en main confortable est essentielle

Roger Federer serait-il devenu une légende si sa raquette n’était pas tombée parfaitement en main ? De même, difficile de grimper dans le classement des chefs sans le bon manche. Il doit être confortable pour vous. Ensuite viennent d’autres critères, comme le matériau.

Plastique et fibre de verre : robustes. Le bois : unique.

Le manche le plus courant est en plastique. Même en situation tendue, il ne vous lâche pas : il est durable, facile à entretenir et tient longtemps. La fibre de verre offre des propriétés similaires, avec une rigidité extrême en plus. Si vous aimez le bois, le set de 6 couteaux à steak Basic en coffret vous séduira. Il exige naturellement plus d’attention, mais chaque pièce est unique – aucun veinage ne se ressemble.

Testez l’équilibre

Comme pour un bon goulasch – autant de viande que d’oignons –, l’équilibre entre lame et manche est primordial. Pour une bonne maniabilité et ménager votre poignet, ils doivent peser le même poids. Comment vérifier ? Posez le couteau sur votre index, exactement au point de jonction lame/manche. Si aucun côté ne bascule, l’équilibre est idéal.

Un bloc de couteaux fait gagner place et temps

Si vous ne souhaitez pas acheter chaque modèle séparément, choisissez la série de 6 couteaux Profi-Line, lame en acier inoxydable et manche plastique. Et grâce au support en bambou, vos couteaux n’empiètent pas sur votre plan de travail.

Commandez vos couteaux de cuisine en ligne

Nous espérons que ces informations vous seront utiles et que vous savez désormais choisir vos couteaux.
Dans le prochain épisode, nous aborderons un nouveau sujet passionnant – restez à l’écoute.